brève réponse à Chloé Delaume (& son mari)

Les éléments importés, pour des raisons de renommage, de la page préexistante "polemik" sur cette page "polemk3" le 14 septembre 2008, ont été exportés de nouveau le 29 octobre 2008 (03h58) vers leur page d'origine "polemik" créée le 8 juillet 2008 puis renommée en décembre 2008 "polemik_Chloe-Delaume". Ceci afin de développer davantage & de préciser à l'aide de pièces, documents & liens justificatifs de nature à infirmer point par point les propos "aberrants" de cette auteure, à l'encontre de Franck Laroze et sur d'autres sujets connexes, dont pas une ligne n'a le moindre fondement de vérité. Pour l'heur, on pourra déjà se reporter à ces quelques documents administratifs officiels pour se faire une idée de la fiabilité des assertions de Chloé Delaume.

En conséquence, ces éléments bénéficient des prescriptions prévues aux articles 65 de la loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse & 6 IV de la loi du 21 juin 2004 pour la confiance dans l'économie numérique. En vertu de cette forclusion, nul(le) n'est plus recevable à formuler de demande relative au contenu de ce message.

Par ailleurs, aucun des éléments avancés sur cette page, actuels ou détaillés et à venir, ne sauraient faire l'objet de contestation dans la mesure où ils sont véraces, sourcés ou accompagnés de documents justificatifs, et fournis de bonne foi en réponse au harcèlement continu de Chloé Delaume et de son mari Thomas Scotto d'Abusco, webmaster du site Arrêt sur images (alias Fumazu sur wikipédia, ainsi que Funiculi sur wikia.com, plus "connu" sur Internet sous le pseudonyme d'"Igor Tourgueniev" animant le site www.tourgueniev.com dont le propriétaire de nom de domaine n'est autre que ce Thomas Scotto d'Abusco; voir détails ici, en particulier 1, 2, 3 {1}).

Toute procédure visant à une quelconque intimidation s'avérerait donc aussi inutile qu'infructueuse en regard des éléments en notes de cette page, incontestables et fournis de bonne foi, d'autant que les seules personnes pouvant faire l'objet de procédures judicaires ne seraient autres que Chloé Delaume, son mari, et certains (faux) contributeurs (tel "Krrt") ou administrateurs de wikipédia (tels "Gribeco", "Elfix", "Darkoneko", "Hégésippe Cormier", "Alain R.", "Pyb", etc.) propageant manipuilations & diffamations sur wikipedia.fr en se croyant protégés par la fausse extra territorialité juridique de ce site cautionnant informations les plus douteuses & attaques ad hominem injustifiées.


Le jour où le crime se pare des dépouilles de l’innocence, par un curieux renversement qui est propre à notre temps, c’est l’innocence qui est sommée de fournir ses justifications. Albert Camus (1913-1360)


Il convient en effet de préciser qu'il ne saurait être question en aucune manière de céder aux tentatives de "révisionnisme internetteux" (selon ses propres termes) de Chloé Delaume à propos de l'histoire de la revue ou de l'association EvidenZ, pas plus que de céder à ses menaces infondées par avocat interposé {2} que d'aucuns seraient légitimement fondés à assimiler à une volonté de censure et auxquelles nous n'avons pas estimé nécessaire de répondre. Il faut également rappeler que cette personne est d'autant plus mal fondée, après avoir refusé de retirer ses propos à l'amiable en décembre 2007, d'exiger un droit de réponse qu'elle avait elle-même refusé en janvier 2008 au titre de la "liberté critique" sur son propre site suite à la publication de ses propos "aberrants" (relayés sur wikipédia.fr par son mari sous psudonyme "Fumazu" de façon indécente pour y faire supprimer les articles "Franck Laroze" et "Nouvelles textualités & nouvelles technologies", toute concurrence artistique & motivée semblant déranger cette auteure peu sûre de ses écrits autofictionnés).

Sans doute faut-il comprendre cette démarche systématiquement agressive à l'égard de Franck Laroze, et dont son ex-mari Mehdi Belhaj Kacem {3} avait déjà fait les frais, tout comme Michel Houellebecq ou plus récemment François Bégaudeau, comme le prolongement d'une misandrie pathologique revendiquée, puisque selon ses propres termes {4}, chez elle la vengeance est un moteur: «Un esprit de revanche – personnelle, sociale – m'anime. C'est le seul moyen de me faire entendre.». Il n'en demeure pas moins qu'il est fort dommageable que cette psychologie quelque peu "particulière" incite Chloe Delaume, écrivaine de son état, à confondre fiction & réalité, et à croire que le dénigrement systématique et injustifié de ses confrères - pratique tout à fait isolée dans le monde des lettres - puisse grandir la portée critique de ses écrits.

Bien qu'il soit déjà difficile de prêter le moindre crédit aux propos de Chloé Delaume, dès lors qu'on a pris connaissance de l'inanité de son "site" où elle fait elle-même étalage de ses problèmes psychologiques récurrents, ou de ses "ouvrages" narrant ses débuts dans des bars à hôtesses après un "drame d'enfance" dont nul n'a pourtant jamais retrouvé la moindre trace, il semble néanmoins que certains - dont des contributeurs supposés "anonymes" de l'"encyclopédie" wikipedia.fr - accréditent les versions fumeuses de cette personne trouvant son "inspiration" dans une télévision dont elle prétend dénoncer l'abrutissement ou une morbidité nostalgique des années 80: telle croyait entrer en littérature pour ne finir qu'au Café du Commerce. Après tout, à l'ère du "bling bling" & de l'esbroufe institutionnalisée, tout est permis pour qui est dénué de scrupules: en voulant se faire la Cassandre de l'édition française, s'ériger en arbitre des élégances au moyen d'une langue où la vulgarité le dispute aux truismes à l'emporte-pièce, usant même de la calomnie et de l'injure à l'égard de ses collègues de plume pour augmenter le "buzz" autour de sa personne autofictionnée, Chloé Delaume n'est finalement devenue que la caricature et le symptôme de ce qu'elle prétend dénoncer. En ces temps de disette intellectuelle, mieux vaut donc garder silence affligé: le temps, toujours, fait son office de nettoyeur, et se charge de faire remonter à la surface ce que certains croyaient pouvoir enfouir {5}.

Citons plutôt son premier éditeur, Léo Scheer, qui la lança dans le monde des lettres et qui connaît donc bien ses "méthodes", déclarant en 2007 dans un entretien sur le site libr-critiq.com avec Philippe Boisnard que « Chloé Delaume ne voyait dans le Net dès 2000 qu’un outil de pouvoir personnel et de règlement de compte »: tout est dit, et nous ne pouvons que nous associer à ce triste constat (amplement développé ici).

Espérons donc que 2009 sera l'année du retour à la raison, bien que Chloé Delaume déclare elle-même qu'il ne soit pas facile tous les jours d'être un peu maboule (*): avoir mis fin à une "consommation quotidienne de shit depuis 20 ans" (comme elle le dit elle-même sur son blog) sera peut-être de nature à l'accompagner dans ce retour au réel et à la bienséance, pour ne pas oublier qu'on ne se grandit jamais en cherchant à rabaisser autrui...


Notes & références
{1}: L'IP 212.23.37.186 et un certain"Krrt" (toléré sur Wikipédia bien que démasqué) - alias l'IP 82.127.116.63 et, sur Wikia Art contemporain, toujours Krrt ou "Foulish" - ayant des démarches très étrangement "conjointes" - pour ne pas dire complices - et persistantes dans cette affaire visant entre autres à "contrôler" l'article "Chloé Delaume" (ainsi que les sujets "connexes") sur Wikipédia.fr tout en attaquant systématiquement Franck Laroze de façon obsessionnelle, ou à éviter toute mention de Thomas Scotto d'Abusco comme webmaster du site "Arrêts sur images" (on notera en particulier ces reverts fort instructifs (1 & 2) de l'IP 212.23.37.186. ou de "Krrt". Le commentaire de celui-ci par l'IP 212.23.37.186. - "Non neutre et information fausse. TS n'arrivant qu'avec la nouvelle version du site" - est assez étonnant: outre une volonté de censurer ce qui est pourtant public sur Internet, on remarquera la remarquable connaissance de l'histoire de ce site par cet IP qui, par ailleurs, ne manque pas une occasion de fustiger encore F. Laroze avant de contribuer à l'article "Georges Ibrahim Abdallah", l'oncle de Chloé Delaume comme cela a déjà été largement publié = 1, 2, 3, 4.) "Etrangement", "Fumazu" est également très attentif à ce que son nom IRL ne soit pas mentionné dans l'article consacré à son épouse et "verouillé" pour éviter toute publication d'éléments pourtant publics. De là à penser que le(s) premier(s) (en particulier l'IP 212.23.37.186) ne soi(en)t que d'autre(s) pseudo(s)/"faux-nez" du second, il n'y a qu'un pas qu'eux-même auraient déjà largement franchi (tout en notant que l'obsessionnel compulsif "Krrt" - alias l'IP 82.127.116.63 - ne contribue qu'en semaine & aux heures de bureau)...
{2}: Maître Thomas Beaugrand, plus que très proche de sa cliente, est également évoqué dans divers bloggs dans le cadre d'acitivités parisiennes très hype (image extraite de cette vidéo "SDH" où l'on reconnaîtra le mari de Chloé Delaume de profil à l'extrême-droite), les deux étant notoirement très proches du curieux groupe SDH/Casseurs2hype dont la page "Kontakt" mentionne Chloé Delaume en "bonne fée du SDH", évidemment "une petite communauté tournant autour du Noyau Dur les Tourguenistes avec Igor" Tourgueniev - alias T. Scotto d'Abusco, mari de la dame -, et encore plus curieusement un "casseur-ultime n°2 qui ne sort presk'pas mais intervient sur les www.casseurs2hype.fr.fm", ce "koozil" étant par ailleurs cité en 2004 par Thierry Théolier (animateur de ce groupe SDH/Casseurs2hype) comme "Koozil mon avocat-casseur" dans une longue interview sur le blog "LA SPIRALE", puis à nouveau dans les remerciements du livre Crevard (Baise-Sollers) (ed. Caméras animales, 2005) de ce même Thierry Théolier à la page 108 après "mon avocat préféré Thomas Beaugrand" à la page 107, et dans le post#116 sur le blog des éditions Léo Scheer comme l'"avocat chauve de Chloé Delaume". Sur un autre blog peu ragoutant d'une membre de ce "syndicat SDH/Casseurs2hype", l'auteure parle en mai 2008 du "conciliere" (= conseil/avocat) de "Madame Igor" (décrite plus haut comme Chloé Delaume) qui s'appelle "Kozzil". CQFD...
{3}: Mehdi Belhaj Kacem: premier fondateur en 1999 de la revue EvidenZ que Chloé Delaume fut la première à quitter en 2002, lors du lancement du n°2 dont elle avait la co-responsabilité. Ni l'un ni l'autre ne participèrent à l'essor de l'association EvidenZ qu'ils avaient aussi confondés avec 5 autres membres en 2000, d'éditions & de performances, puis de spectacles vivants & arts numériques en 2002.
{4}: Chloé Delaume. Les règles du je, article & entretien de & avec Anne Pitteloud, "Le Courrier - quotidien suisse indépendant", vendredi 16 novembre 2007.
{5}: Voir ici une biographie critique détaillée, et non "neutralisée" de Choé Delaume (en html - mht - Word - PDF), publiée sous licence GFDL supprimée suite à l'intervention douteuse de son mari.